Auteur : Tsuki
Source : tHe GaZeTtE
Song : crucify sorrow
-La plage.
Cette phrase sonne le départ d'une coursejolietre la montre. Notre petit chanteur a le c½ur lourd, je le sais, je le sens.
Il voudrait détester Uruha, mais n'y arrive pas.
Amis pour la vie... oui c'est un peu ça.
Et pour moi ?
C'est encore plus vrai que pour les autres...
Je suis arrivé en dernier et je m'étais juré de n'avoir aucuns sentiments plus forts que l'amitié à votre égard.
On nejolietrôle pas ses sentiments, malheureusement.
J'étais tellement sûr de moi... jusqu'à ce jour.
Ce jour où tu m'as annoncé que Uruha t'avais quitté.
J'aurais dus te prendre dans mes bras, tejoliesoler, car même si tu ne pleurais pas, j'ai bien entendu ta voix s'étrangler.
Mais je n'ai rien fais... pourquoi ?
Tout simplement parce-que je n'éprouvais ni peine, ni compassion, non, rien de tout ça.
La vérité ?
J'étais heureux.
Réellement heureux de savoir qu'il me laisserait une chance... une chance de lejoliequérir.
Car oui, j'ose l'avouer, mon c½ur m'a trahi et c'est mis à battre plus fort pour lui.
Seulement voilà, j'ai aussi unejoliescience.
Cette mêmejoliescience qui m'interdit de lui avouer tout ces sentiments. Alors je reste Kai.
Kai le leader, Kai l'ami.
Et aujourd'hui, c'est ce même Kai qui me dicte d'aller chercher notre guitariste blond. J'essais d'oublier mes sentiments et je mejoliecentre sur le plus important : Uruha.
Nous courrons aussi vite que nos corps nous le permettent.
Les noms des rues s'enchaînent et les minutes qui s'écoulent semblent infernales.
Un panneau nous indique enfin la plage.
Aoi me suit de près... tiens-tu tant que ça à le retrouver ?
La réponse ne se fait pas attendre puisqu'il me passe devant.
Mon c½ur se serre... je te vois t éloigner.
Tu vas si vite ! Non... c'est moi qui ralentis. Ils n'ont pas besoin de moi.
Aoi, retourne-toi !
C'est ce que j'aimerais te crier... oui mais voilà, je n'y arrive pas. Je me l'interdis.
Vivre pour les autres, c'est bien aussi.
Je sens ma poitrine se déchirer... aurais-je oublié de respirer ?
Non.
C'est autre chose. Quelque chose de beaucoup plus violent.
Mon c½ur crit, mais malgré tout, je tente de le faire taire.
Je sens la douleur de mes muscles. Mon corps veut cesser cette course qui n'a pas raison d'être.
Le goudron se fait plus dur sous mes pieds.
Je stoppe mes jambes, ferme mes yeux et respire avant de me retourner.
Me retourner... où plutôt me détourner de lui.
C'est ce que j'aurais dus faire depuis si longtemps maintenant.
Mes paupières s'ouvrent lentement, mes oreilles sont assourdies par un bruit strident.
Je n'ai pas eut le temps de me retourner... finalement c'est encore toi que je vois.
Il te tiens dans ses bras... surtout ne le lâche pas.
Moi je tombe et j'ai mal de savoir que tu ne me rattraperas pas.
Je m'effondre et pourtant rien ne semble vouloir arrêter ma triste chute.
Le bitume est froid et si peu accueillant.
J'aimerais mieux la chaleur de tes bras.
Les gens s'agitent autour de moi.
Mais qu'ils se taisent !
Mon regard se perd vers l'horizon.
Je n'arrive plus à te voir, où es-tu ?
Tout est flou, j'ai peur.
Je sens un liquide chaud glisser sur ma nuque.
J'ai peur.
Je crois que je comprends enfin la situation.
J'ai mal.
Je ne distingue aucun visage familier, je ne distingue plus rien.
Je pleure.
J'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose.
J'ai froid.
Mon c½ur semble s'être calmé... cette ombre qui tente de m'appeler, j'ai envi de lui souffler :
-Je te hais.
Source : tHe GaZeTtE
Song : crucify sorrow
Chapitre huit
-La plage.
Cette phrase sonne le départ d'une coursejolietre la montre. Notre petit chanteur a le c½ur lourd, je le sais, je le sens.
Il voudrait détester Uruha, mais n'y arrive pas.
Amis pour la vie... oui c'est un peu ça.
Et pour moi ?
C'est encore plus vrai que pour les autres...
Je suis arrivé en dernier et je m'étais juré de n'avoir aucuns sentiments plus forts que l'amitié à votre égard.
On nejolietrôle pas ses sentiments, malheureusement.
J'étais tellement sûr de moi... jusqu'à ce jour.
Ce jour où tu m'as annoncé que Uruha t'avais quitté.
J'aurais dus te prendre dans mes bras, tejoliesoler, car même si tu ne pleurais pas, j'ai bien entendu ta voix s'étrangler.
Mais je n'ai rien fais... pourquoi ?
Tout simplement parce-que je n'éprouvais ni peine, ni compassion, non, rien de tout ça.
La vérité ?
J'étais heureux.
Réellement heureux de savoir qu'il me laisserait une chance... une chance de lejoliequérir.
Car oui, j'ose l'avouer, mon c½ur m'a trahi et c'est mis à battre plus fort pour lui.
Seulement voilà, j'ai aussi unejoliescience.
Cette mêmejoliescience qui m'interdit de lui avouer tout ces sentiments. Alors je reste Kai.
Kai le leader, Kai l'ami.
Et aujourd'hui, c'est ce même Kai qui me dicte d'aller chercher notre guitariste blond. J'essais d'oublier mes sentiments et je mejoliecentre sur le plus important : Uruha.
Nous courrons aussi vite que nos corps nous le permettent.
Les noms des rues s'enchaînent et les minutes qui s'écoulent semblent infernales.
Un panneau nous indique enfin la plage.
Aoi me suit de près... tiens-tu tant que ça à le retrouver ?
La réponse ne se fait pas attendre puisqu'il me passe devant.
Mon c½ur se serre... je te vois t éloigner.
Tu vas si vite ! Non... c'est moi qui ralentis. Ils n'ont pas besoin de moi.
Aoi, retourne-toi !
C'est ce que j'aimerais te crier... oui mais voilà, je n'y arrive pas. Je me l'interdis.
Vivre pour les autres, c'est bien aussi.
Je sens ma poitrine se déchirer... aurais-je oublié de respirer ?
Non.
C'est autre chose. Quelque chose de beaucoup plus violent.
Mon c½ur crit, mais malgré tout, je tente de le faire taire.
Je sens la douleur de mes muscles. Mon corps veut cesser cette course qui n'a pas raison d'être.
Le goudron se fait plus dur sous mes pieds.
Je stoppe mes jambes, ferme mes yeux et respire avant de me retourner.
Me retourner... où plutôt me détourner de lui.
C'est ce que j'aurais dus faire depuis si longtemps maintenant.
Mes paupières s'ouvrent lentement, mes oreilles sont assourdies par un bruit strident.
Je n'ai pas eut le temps de me retourner... finalement c'est encore toi que je vois.
Il te tiens dans ses bras... surtout ne le lâche pas.
Moi je tombe et j'ai mal de savoir que tu ne me rattraperas pas.
Je m'effondre et pourtant rien ne semble vouloir arrêter ma triste chute.
Le bitume est froid et si peu accueillant.
J'aimerais mieux la chaleur de tes bras.
Les gens s'agitent autour de moi.
Mais qu'ils se taisent !
Mon regard se perd vers l'horizon.
Je n'arrive plus à te voir, où es-tu ?
Tout est flou, j'ai peur.
Je sens un liquide chaud glisser sur ma nuque.
J'ai peur.
Je crois que je comprends enfin la situation.
J'ai mal.
Je ne distingue aucun visage familier, je ne distingue plus rien.
Je pleure.
J'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose.
J'ai froid.
Mon c½ur semble s'être calmé... cette ombre qui tente de m'appeler, j'ai envi de lui souffler :
-Je te hais.




