Auteur: Tsuki
Source: the gazette
Song: SOAD, Defective tragedy
La sonnerie de son portable le tira brusquement de son sommeil.
- Moshi, moshi ? Dit-il la voix encore endormis.
- Uruha ! T'as vu l'heure ?
Le blond tourna la tête vers sa table de nuit. 11h30. Putain de réveil qui a pas sonné, il fallait vraiment qu'il investisse là dedans.
- Désolé. Mais... il n'y a pas répétition normalement aujourd'hui ?
- Non, mais on devait allez chez Aoi pour apporter la basse de Reita. Soupira le batteur.
- Ah ! J'avais oublié.
- Allez dépêches-toi ! Je t'attends en bas de chez moi.
- Hai.
Le blond se leva et partit se préparer. Pourquoi devait-il tout le temps jouer le taxi ? Kai ne pouvait-il tout simplement pas essayer d'avoir son permis ?
Après avoir prit une bonne douche, il revint dans sa chambre et choisit quelques vêtements. Il s'arrêta devant son miroir et se dit pour lui-même :
- Il va falloir mettre les bouchées doubles aujourd'hui !
Il sourit et sortit pour prendre sa voiture. Il passa chercher le batteur, qui ne manqua pas de lui rappeler l'heure, puis fila chez le guitariste brun.
Une fois arrivé, les deux musiciens sonnèrent à la porte mais personne ne daigna ouvrir.
- Ba ça valait le coup que tu m'engueules ! Rouspéta le blond.
- C'est bon, il n'a peut-être pas entendu.
Kai frappa contre le bois tout en appelant le brun. Quelques secondes plus tard, celui-ci ouvrit la porte à la volé et à moitié essoufflé.
- Gomen... je, j'étais encore au... lit et Reita est sous... la douche.
Uruha le regarda d'un air accusateur. Le guitariste était en boxer et complètement dépeigné.
Il les fit rentrer puis partit se préparer. Le blond s'affala sur le canapé et soupira.
Il avait oublié à quel point le corps du musicien était beau. Il chassa vite fait cette pensée et ses yeux se posèrent sur le nouvel arrivant.
- Bonjour Reita !
- Salut vous deux.
- Bien dormis ? Aoi t'as pas trop embêté ?
- Arrête avec ça ! Gronda le batteur.
- Et pourquoi je l'aurais embêté ? Demanda le guitariste brun
dans l'encadrement de la porte du salon.
Il s'avança vers les autres et proposa :
- Vous restez manger ?
- Si tu nous invites ? Répondit joyeusement le batteur.
- Bien sûr que je vous invite ! Mais c'est moi qui fais la cuisine !
- On va tous mourir. Soupira le blondinet.
- Alors tu viendras m'aider ! Comme ça Kai pourra discuter musique avec Reita.
Il afficha un grand sourire moqueur et tira le blond jusque dans la cuisine.
- Attrape le riz et fais le cuir. Ordonna t-il.
- Fais le toi-même !
- Mais c'est bien toi qui as dis que je ne savais pas cuisiner.
- C'est pas ça le problème.
- Alors il est où le problème ? Dit-il en se rapprochant dangereusement du blond.
- C'est toi le problème ! Rétorqua le guitariste en le fixant sur un air de défi.
- Et pourquoi ? Demanda t-il en jouant avec une de ses mèches blondes.
- Tu es continuellement en train de me chercher des poux !
- Mais je n'ai rien fais aujourd'hui, et puis c'est toi qui voulais embrasser Reita à l'hôpital.
- Je fais ce que je veux, on n'est plus ensemble !
- Ne crois pas que je disais ça pour toi bien sûr.
- ...
- C'était plutôt vis-à-vis de Reita. Tu sais très bien que je m'intéresse à lui. Ce que tu fais tout les soirs de ton cul ne me regarde absolument pas.
- Je... de toute façon tu savais très bien toi aussi que je m'intéressais à lui. S'énerva le blond qui perdait son sang froid.
- C'est fort dommage.
- Je n'ai pas dit mon dernier mot.
- Uruha... tu as perdu avant même d'avoir commencé à jouer.
- Ca c'est toi qui le dis !
- Alors laisse-moi te dire un petit secret.
Il plaqua le guitariste contre le mur et tout en détaillant ses courbes, il lui chuchota à l'oreille :
- Reita et moi avons dormis dans le même lit et nous avons fais l'amour.
- Quoi ?!
- Et laisse-moi te dire une chose... je n'ai jamais eut meilleur partenaire que lui. Sourit-il.
- ...
- Et comme tu as pus le remarquer, il n'a pas fuis, non au contraire il en a redemandé.
- Ce... ce n'est pas vrai.
- Mais si. D'ailleurs je l'entends encore me supplier entre deux gémissements : encore, encore...
- Non, ce... ce n'est pas...
- Encore... encore...
Aoi enfouit son visage dans le cou du blond tout en continuant à souffler ce mot. Ses mains tirèrent les hanches à lui et il bougea son bassin d'abord lascivement puis de façon de plus en plus audacieuse.
Uruha tenta vaguement de le repousser mais il ne pouvait nier son attirance pour le brun et il ne put retenir plus longtemps ses gémissements.
- Aoi... han... yame... te...
- Est-ce-que tu comprends ton erreur maintenant ?
- Han... je... ah, Aoi...
- Pourquoi as-tu voulus rompre ? Moi j'étais bien avec toi. Pourquoi a-t-il fallut que tu ailles trouver Reita ?
- C'est... compliqué... han...
- Pourtant tu le sais bien que tu ne peux pas me résister.
Il mordilla la peau du cou, passa une de ses mains sous le boxer du blond et entama un mouvement de caresse.
Uruha passa ses bras autour de la taille du guitariste et crispa ses doigts sur le jean serré.
Aoi prit en main le sexe gonflé du blondinet haletant et fit de lents va et viens.
- Tu vois, tu as envi de moi.
- Han... oui... han... Aoi...
Il accéléra le rythme et l'embrassa tout en lui mordillant la lèvre inférieure. Il l'invita à disputer une douce bataille entre leurs langues.
Douce bataille qui se transforma vite en un fougueux ballet. Il sépara leurs bouches et Uruha étouffa un cri plus aigue dans le tee-shirt du brun.
Le corps du blond se raidit et il se libéra entre les doigts du guitariste. Les jambes tremblantes, il se laissa glisser contre le mur.
Aoi s'accroupit et laissa glisser un de ses doigts recouvert de sperme sur les lèvres pulpeuses de son ami.
- C'est maintenant que tu vas comprendre à quel point mon amour pour toi c'est transformé en haine.
- Aoi je...
- Chut mon ange. Sache que si j'ai couché avec Reita, ce n'est pas par amour... non, c'est plutôt par vengeance.
- ...
- Excuse-moi, mais je crois que je n'aurais de cesse de te torturer que quand tu auras touché le fond.
Il se releva, fit couler l'eau et se lava les mains avec un regard de dédain.
Il attrapa un paquet de riz et ignora royalement le blond qui ne semblait plus vraiment comprendre la situation. Il tenta tant bien que mal de se relever à son tour et s'avança vers lui.
- Att... attends un peu, tu veux dire que tout ce que tu fais, tu le fais uniquement par vengeance ?
- Hai, je n'ai jamais rien éprouvé pour Reita sinon de l'amitié.
- Tu dois arrêter de te servir de lui.
- T'as pas l'air de comprendre le mal que ça m'a fait de te voir me lâcher pour un mec qui t'a fuit après que vous ayez baisé ensemble.
- Et moi alors ! Tu m'as toujours donné l'impression que ta guitare comptait plus que moi !
- Et si c'était le cas tu crois que je ferais tout ça ?
- La ferme ! De toute façon c'est fini ! J'ai pas besoin de toi !
- Bizarrement il y a cinq minutes tu ne disais pas ça !
- Ta gueule !
- Je sais très bien que t'y arriveras pas ! Insista t-il en lui emprisonnant le poignet.
- Tu dis que des conneries !
- T'as beau essayé de me repousser, tu ne peux pas nier les sentiments que t'as pour moi !
- Je ressens plus rien pour toi ! T'es qu'un taré complètement accro !
- C'est toi qui raconte des conneries ! S'énerva le brun.
Il ne put retenir plus longtemps sa colère et sa main s'abattit sur le visage du blond.
Sonné, le guitariste ne réalisa pas tout de suite le geste de son ami. Kai entra dans la cuisine et demanda inquiet :
- Ca va vous deux ? On vous entend depuis le salon.
- Euh... oui, ça... ça va très bien... Balbutia Uruha qui venait enfin de comprendre.
Aoi lui lâcha le poignet et le guitariste blond sortit tête baissée de l'appartement. Le batteur leva un regard interrogateur vers le brun.
- Il fallait qu'on mette certaines choses au clair. Expliqua t-il.
- Ouais. Lâcha le brun sans pour autant être convaincu.
- Tu veux bien faire la cuisine ? Je dois parler à Reita.
Le batteur acquiesça d'un signe de la tête et le brun se dirigea vers le salon.
Uruha avait au moins raison sur un point : il ne devait pas se servir du bassiste pour se venger, après tout, lui, n'avait rien demandé.
- Reita est-ce-que...
Il se figea sur place quand il aperçut le blond en pleur qui tenait une photo.
- Pourquoi ? Pourquoi tu m'as rien dis ? Tu croyais sincèrement que je ne m'en souviendrais pas ?
- Euh... de quoi tu parles voyons ?
- Tu t'es servis de moi Aoi.
Il se leva pour lui faire face et lui donna un coup de poing. Le brun se retrouva à terre et Reita quitta à son tour l'appartement. Kai arriva en catastrophe et releva le guitariste qui saignait de la lèvre.
- Mais merde ! Qu'est-ce-qu'il se passe ? Qu'est-ce-que vous avez ?
- ...
Les yeux du brun se posèrent sur la photo.
Ils étaient tout les cinq, Kai au milieu, affichant un magnifique sourire, Uruha et lui se serrant tout en riant et Ruki donnant un baiser sur la joue du bassiste.
Un sourire amer se dessina sur le visage du guitariste et il dit :
- Reita... il fallait que je t'avoue que je t'ai menti... mais je crois que je m'y suis pris un peu tard.
Source: the gazette
Song: SOAD, Defective tragedy
Chapitre trois
La sonnerie de son portable le tira brusquement de son sommeil.
- Moshi, moshi ? Dit-il la voix encore endormis.
- Uruha ! T'as vu l'heure ?
Le blond tourna la tête vers sa table de nuit. 11h30. Putain de réveil qui a pas sonné, il fallait vraiment qu'il investisse là dedans.
- Désolé. Mais... il n'y a pas répétition normalement aujourd'hui ?
- Non, mais on devait allez chez Aoi pour apporter la basse de Reita. Soupira le batteur.
- Ah ! J'avais oublié.
- Allez dépêches-toi ! Je t'attends en bas de chez moi.
- Hai.
Le blond se leva et partit se préparer. Pourquoi devait-il tout le temps jouer le taxi ? Kai ne pouvait-il tout simplement pas essayer d'avoir son permis ?
Après avoir prit une bonne douche, il revint dans sa chambre et choisit quelques vêtements. Il s'arrêta devant son miroir et se dit pour lui-même :
- Il va falloir mettre les bouchées doubles aujourd'hui !
Il sourit et sortit pour prendre sa voiture. Il passa chercher le batteur, qui ne manqua pas de lui rappeler l'heure, puis fila chez le guitariste brun.
Une fois arrivé, les deux musiciens sonnèrent à la porte mais personne ne daigna ouvrir.
- Ba ça valait le coup que tu m'engueules ! Rouspéta le blond.
- C'est bon, il n'a peut-être pas entendu.
Kai frappa contre le bois tout en appelant le brun. Quelques secondes plus tard, celui-ci ouvrit la porte à la volé et à moitié essoufflé.
- Gomen... je, j'étais encore au... lit et Reita est sous... la douche.
Uruha le regarda d'un air accusateur. Le guitariste était en boxer et complètement dépeigné.
Il les fit rentrer puis partit se préparer. Le blond s'affala sur le canapé et soupira.
Il avait oublié à quel point le corps du musicien était beau. Il chassa vite fait cette pensée et ses yeux se posèrent sur le nouvel arrivant.
- Bonjour Reita !
- Salut vous deux.
- Bien dormis ? Aoi t'as pas trop embêté ?
- Arrête avec ça ! Gronda le batteur.
- Et pourquoi je l'aurais embêté ? Demanda le guitariste brun
dans l'encadrement de la porte du salon.
Il s'avança vers les autres et proposa :
- Vous restez manger ?
- Si tu nous invites ? Répondit joyeusement le batteur.
- Bien sûr que je vous invite ! Mais c'est moi qui fais la cuisine !
- On va tous mourir. Soupira le blondinet.
- Alors tu viendras m'aider ! Comme ça Kai pourra discuter musique avec Reita.
Il afficha un grand sourire moqueur et tira le blond jusque dans la cuisine.
- Attrape le riz et fais le cuir. Ordonna t-il.
- Fais le toi-même !
- Mais c'est bien toi qui as dis que je ne savais pas cuisiner.
- C'est pas ça le problème.
- Alors il est où le problème ? Dit-il en se rapprochant dangereusement du blond.
- C'est toi le problème ! Rétorqua le guitariste en le fixant sur un air de défi.
- Et pourquoi ? Demanda t-il en jouant avec une de ses mèches blondes.
- Tu es continuellement en train de me chercher des poux !
- Mais je n'ai rien fais aujourd'hui, et puis c'est toi qui voulais embrasser Reita à l'hôpital.
- Je fais ce que je veux, on n'est plus ensemble !
- Ne crois pas que je disais ça pour toi bien sûr.
- ...
- C'était plutôt vis-à-vis de Reita. Tu sais très bien que je m'intéresse à lui. Ce que tu fais tout les soirs de ton cul ne me regarde absolument pas.
- Je... de toute façon tu savais très bien toi aussi que je m'intéressais à lui. S'énerva le blond qui perdait son sang froid.
- C'est fort dommage.
- Je n'ai pas dit mon dernier mot.
- Uruha... tu as perdu avant même d'avoir commencé à jouer.
- Ca c'est toi qui le dis !
- Alors laisse-moi te dire un petit secret.
Il plaqua le guitariste contre le mur et tout en détaillant ses courbes, il lui chuchota à l'oreille :
- Reita et moi avons dormis dans le même lit et nous avons fais l'amour.
- Quoi ?!
- Et laisse-moi te dire une chose... je n'ai jamais eut meilleur partenaire que lui. Sourit-il.
- ...
- Et comme tu as pus le remarquer, il n'a pas fuis, non au contraire il en a redemandé.
- Ce... ce n'est pas vrai.
- Mais si. D'ailleurs je l'entends encore me supplier entre deux gémissements : encore, encore...
- Non, ce... ce n'est pas...
- Encore... encore...
Aoi enfouit son visage dans le cou du blond tout en continuant à souffler ce mot. Ses mains tirèrent les hanches à lui et il bougea son bassin d'abord lascivement puis de façon de plus en plus audacieuse.
Uruha tenta vaguement de le repousser mais il ne pouvait nier son attirance pour le brun et il ne put retenir plus longtemps ses gémissements.
- Aoi... han... yame... te...
- Est-ce-que tu comprends ton erreur maintenant ?
- Han... je... ah, Aoi...
- Pourquoi as-tu voulus rompre ? Moi j'étais bien avec toi. Pourquoi a-t-il fallut que tu ailles trouver Reita ?
- C'est... compliqué... han...
- Pourtant tu le sais bien que tu ne peux pas me résister.
Il mordilla la peau du cou, passa une de ses mains sous le boxer du blond et entama un mouvement de caresse.
Uruha passa ses bras autour de la taille du guitariste et crispa ses doigts sur le jean serré.
Aoi prit en main le sexe gonflé du blondinet haletant et fit de lents va et viens.
- Tu vois, tu as envi de moi.
- Han... oui... han... Aoi...
Il accéléra le rythme et l'embrassa tout en lui mordillant la lèvre inférieure. Il l'invita à disputer une douce bataille entre leurs langues.
Douce bataille qui se transforma vite en un fougueux ballet. Il sépara leurs bouches et Uruha étouffa un cri plus aigue dans le tee-shirt du brun.
Le corps du blond se raidit et il se libéra entre les doigts du guitariste. Les jambes tremblantes, il se laissa glisser contre le mur.
Aoi s'accroupit et laissa glisser un de ses doigts recouvert de sperme sur les lèvres pulpeuses de son ami.
- C'est maintenant que tu vas comprendre à quel point mon amour pour toi c'est transformé en haine.
- Aoi je...
- Chut mon ange. Sache que si j'ai couché avec Reita, ce n'est pas par amour... non, c'est plutôt par vengeance.
- ...
- Excuse-moi, mais je crois que je n'aurais de cesse de te torturer que quand tu auras touché le fond.
Il se releva, fit couler l'eau et se lava les mains avec un regard de dédain.
Il attrapa un paquet de riz et ignora royalement le blond qui ne semblait plus vraiment comprendre la situation. Il tenta tant bien que mal de se relever à son tour et s'avança vers lui.
- Att... attends un peu, tu veux dire que tout ce que tu fais, tu le fais uniquement par vengeance ?
- Hai, je n'ai jamais rien éprouvé pour Reita sinon de l'amitié.
- Tu dois arrêter de te servir de lui.
- T'as pas l'air de comprendre le mal que ça m'a fait de te voir me lâcher pour un mec qui t'a fuit après que vous ayez baisé ensemble.
- Et moi alors ! Tu m'as toujours donné l'impression que ta guitare comptait plus que moi !
- Et si c'était le cas tu crois que je ferais tout ça ?
- La ferme ! De toute façon c'est fini ! J'ai pas besoin de toi !
- Bizarrement il y a cinq minutes tu ne disais pas ça !
- Ta gueule !
- Je sais très bien que t'y arriveras pas ! Insista t-il en lui emprisonnant le poignet.
- Tu dis que des conneries !
- T'as beau essayé de me repousser, tu ne peux pas nier les sentiments que t'as pour moi !
- Je ressens plus rien pour toi ! T'es qu'un taré complètement accro !
- C'est toi qui raconte des conneries ! S'énerva le brun.
Il ne put retenir plus longtemps sa colère et sa main s'abattit sur le visage du blond.
Sonné, le guitariste ne réalisa pas tout de suite le geste de son ami. Kai entra dans la cuisine et demanda inquiet :
- Ca va vous deux ? On vous entend depuis le salon.
- Euh... oui, ça... ça va très bien... Balbutia Uruha qui venait enfin de comprendre.
Aoi lui lâcha le poignet et le guitariste blond sortit tête baissée de l'appartement. Le batteur leva un regard interrogateur vers le brun.
- Il fallait qu'on mette certaines choses au clair. Expliqua t-il.
- Ouais. Lâcha le brun sans pour autant être convaincu.
- Tu veux bien faire la cuisine ? Je dois parler à Reita.
Le batteur acquiesça d'un signe de la tête et le brun se dirigea vers le salon.
Uruha avait au moins raison sur un point : il ne devait pas se servir du bassiste pour se venger, après tout, lui, n'avait rien demandé.
- Reita est-ce-que...
Il se figea sur place quand il aperçut le blond en pleur qui tenait une photo.
- Pourquoi ? Pourquoi tu m'as rien dis ? Tu croyais sincèrement que je ne m'en souviendrais pas ?
- Euh... de quoi tu parles voyons ?
- Tu t'es servis de moi Aoi.
Il se leva pour lui faire face et lui donna un coup de poing. Le brun se retrouva à terre et Reita quitta à son tour l'appartement. Kai arriva en catastrophe et releva le guitariste qui saignait de la lèvre.
- Mais merde ! Qu'est-ce-qu'il se passe ? Qu'est-ce-que vous avez ?
- ...
Les yeux du brun se posèrent sur la photo.
Ils étaient tout les cinq, Kai au milieu, affichant un magnifique sourire, Uruha et lui se serrant tout en riant et Ruki donnant un baiser sur la joue du bassiste.
Un sourire amer se dessina sur le visage du guitariste et il dit :
- Reita... il fallait que je t'avoue que je t'ai menti... mais je crois que je m'y suis pris un peu tard.




