WELCOM TO MY BLOG !!!!

WELCOM TO MY BLOG !!!!
Hey ! Why do you run away ? Come on ! I'm not crazy !!!

Hum... Ok je vous la refais:

REVENEZ !!!!!!!!!!


C'est Aoi qui vous fait peur, c'est ça ? Vous en faites pas, il aboit fort mais il mord pas !!! XD

* Se ramène avec sa guitare *

Aoi: OK ! Tu commences comme ça ?
Tsuki: Euh... ba nan en faites c'était pour rire! ^^'
Aoi: J'aime pas ton humour douteux. * se rapproche dangeureusement *
Tsuki: * recule * Tu sais que si tu me tue, je pourrais pas faire le blog ? é_è
Aoi: M'en fou ! Je prendrais ta place. Ca doit pas être bien dur d'écrire des conneries. >.>
Tsuki: u_u Merci Aoi.
Aoi: De rien ! ^^ * lui fout la guitare sur la tronche *
Tsuki: X_x
Aoi: Let's go !!! XD

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 14:11

Se lever pour recommencer

Se lever pour recommencer
Pt'i résumé: Aoi a plongé dans la drogue et a coupé les ponts avec sa famille depuis maintenant deux ans. Il vit comme un vagabond et survit grâce à la musique. Sa rencontre avec Kai va changer bien des choses et plus particulièrement quand il fera la connaissance de ses trois amis.

Mon avis sur la chose: Ma deuxième fanfic qui est ma première sur the gazette. Un peu d'humour quand même et une fin qui ne plaira pas à tout le monde (n'est-ce-pas tenten ?!).

L'avis d'Aoi: Je déteste! Pourquoi c'est toujours moi le cas social dans tes fics? Qu'on me jette tout ça à la poubelle !!!!

Tsuki: Mais dis pas çaaa !!! Les gens qui connaissent pas ils vont pas vouloir lire après!!! ç_ç
Aoi: Ba justement ! Ca devrait pas être autorisé d'écrire des conneries pareilles !!! >.<
Tsuki: Sois pas vache Aoi. é_è
Aoi: ...
Tsuki: Allez quoi ! Dis un ti mot sympa !
Aoi: Fuyez le plus loin possible de ce blog !!!!
Tsuki: * choppe sa guitare *
Aoi: * choppe la sienne * La mienne elle fait plus mal ! >.<
Tsuki: Même pas peur !!!! è_é
Aoi: J'vais te casser les doigts !!!! Comme ça tu pourras plus écrire !!!
Tsuki: Kyaaaaaaaaaaaa !!!!!!

La scène suivante est censurée.

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 10:25

Se lever pour recommencer (Chap 1)

Se lever pour recommencer (Chap 1)

Auteur : Tsuki

Genre : Aucune idée ! >.< Mais drogue et problèmes familiaux sont au rendez-vous.

Source : The gazette...


Se lever pour recommencer


Chapitre 1


-Tu n'es qu'un imbécile ! Un incapable !
-J'en ai rien à foutre !
- Tu n'as rien dans la tête où quoi ?!
-Qu'est-ce-que sa peut te faire ce que je fais tout les soirs ?
-Tu es mon fils !
- J'ai jamais demandé que tu sois mon père !
- Moi non plus ! Ta naissance est une erreur ! Tu fais pleurer ta mère tout les jours à cause de ton imprudence ! Tu n'as aucune ambition et pour couronner le tout, tu touches à cette saloperie !
-Soit ! Puisque tu n'as que sa à me dire, je me casse d'ici !
-Et pour aller où ? Tu n'as pas un sous !
-Le plus loin possible sera amplement suffisant.
-Ce n'est pas avec ta guitare que tu te paieras de quoi vivre !
-De toute façon je peux crever tant n'as rien à secouer !


*******
A cette époque je ne pensais pas tout ces mots.
Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi je me suis emporté... sans doutes étais-ce la drogue ? Je me pose encore la question aujourd'hui. J'ai souvent essayé de revenir m'excuser, mais ma fierté est trop grande et désormais, je m'aperçois combien votre souffrance a du être grande.
Pardon, mais je ne reviendrais pas.
Je ne suis plus qu'une coquille vide, dépourvu de tous sentiments, qui a besoin de sa 'dose' pour se sentir bien. J'ai fais de la rue ma maison et mon seul gagne pain est la musique.
Cela feras deux ans aujourd'hui, oui, deux ans que je vis comme un sans abris ayant pour seule amie sa guitare. C'est fou de voir combien le temps est long quand on habite sous un pont.
Un, deux, trois, les yeux encore ensommeillés et les doigts froids, je commence à jouer... cette matinée semble déjà être une éternité.
Nouvel accord... tiens, une idée !
Un nouveau morceau vient de se créer, j'aime composer sous le soleil du printemps. Les gens passent, le bruit des pièces tombant sur ma veste me fait sourire.
Des pas qui s'arrêtent ?
Ce serait bien la première fois qu'on s'intéresse à moi, alors je fais chanter un peu plus ma guitare, cette soudaine attention me donne des ailes. Une voix m'interpelle et me fait faire une fausse note.

-C'est toi qui a composé ces morceaux ?

Un garçon un peu plus jeune que moi se tient debout et observe mon instrument avec intérêt. Son visage souriant lui donne un air enfantin, chaleureux que je ne peux m'empêcher d'apprécier.

-Oui, pourquoi ?
-Tu te débrouilles bien ! Et ça fait longtemps que tu fais de la guitare ?
-Environ cinq ans.
-Je m'appelle Kai, et toi ?
-Aoi.
-Tu joues toujours dehors ?
-C'est pour gagner ma vie.
-Ah, d'accord... j'aime beaucoup ! ^^
-Merci.
-Et tu as un endroit où dormir ?
-Ici.
-Ah ! Pas génial comme chambre > .<
-C'est pas le grand luxe mais quand on a que ça, on fait avec.
-Si tu veux, j'ai un appartement en commun avec trois amis et...
-Non ça ira. Coupa le brun.
-Ok. Mais si jamais tu changes d'avis tu sais où aller.


Il déposa un bout de papier sur la veste et s'en alla. Pourquoi les gens qui ont besoin d'aide sont de plus en plus têtu ? pensa Kai.
Il se dirigea dans une petite ruelle, entra dans un immeuble, monta quatre à quatre les escaliers et ouvrit une porte qui portait les chiffres : 69*.
Il traversa le salon, attrapa une orange et partit en direction de sa chambre. Son attention s'arrêta sur une porte entrouverte d'où provenez quelques rires étouffés. De nature curieux, le brun passa la tête à l'intérieur de la chambre et aperçut deux silhouettes sous les draps blancs du lit. Kai vira automatiquement rouge tomate et ne put retenir un rire franc en reconnaissant l'une des deux chevelures. Alarmé par le bruit, la chevelure en question se retourna et cria à en perdre haleine.

-Sors de ma chambre où je fais de ta batterie de la charpie !

Il ne se le fit pas dire deux fois. Kai se réfugia dans sa chambre où il finit de rire après s'être étalé sur le lit. Il regarda vaguement la pièce et resta un instant à admirer ce qui faisait sa fierté : sa batterie ! Il se redressa en catastrophe qu'en il sentit quelque chose s'écraser sous sons postérieur. Le brun observa attentivement les restes de ce qu'il venait d'assassiner.
Un biscuit... un biscuit ?
Kai se releva et remarqua par la même occasion qu'on avait mise ses couvertures sans dessus, sans dessous.

-Il va m'entendre ce baka !

Il fonça dans la chambre précédente et interpela les personnes présentes.

-Vous avez osé faire CA dans mon lit !!!! >.<
-Tu vois pas que tu déranges !
-M'en fous !
-Ok !


Le jeune homme sortit du lit, enfila un boxer et s'adressa à la jeune fille qui restait désespérément sous les draps.

-Je crois qu'on fera CA une autre fois. Je m'occupe du gêneur, tu n'as qu'à rentrer chez toi. Je t'appellerai.

Il quitta sa chambre en prenant soin de bien refermer la porte, et se dirigea vers la chambre du brun, qui le suivait silencieusement. Là, il s'assit sur le lit et fixa Kai d'un air furieux. Il regarda un peu partout et fini par lâcher :

-Je vais te tuer.
- ?????????? O_o
-Pour deux raisons.
-Qui sont ?
-La première : L'état de ta chambre n'était vraiment pas chaotique au point de me déranger !
La deuxième : Je suis INNOCENT !!!!!
-Ah ! Gomen... é_é
-C'est tout ce que tu as à dire ?!
-Tu peux très bien me mentir ! >.<
-Et pourquoi je ferais ça ?
-Hum ... parce-ce-que tu es un vil personnage !


A ces mots, le jeune homme se leva d'un bond et coinça Kai au sol.

-Ahhhhhhhh !!!! Reita arrête !
-Des excuses en premier !
-Jamais !
-Alors tu souffriras !
-Nooooooon ! Ruki au secours !


L'interpellé arriva en trombe et cria :

-Qu'est-ce-qui se passe ?
-Reita me martyrise !
- Tu m'as appelé pour ça ? O_o
-Mais oui ! Sauve- moi !
-Reita lâche-le.
-Pourquoi ?
-Parce-que nous ne sommes plus des gamins.
-Et c'est à moi que tu dis ça ?!
-Ba il n'y a qu'un gamin dans cette pièce. ^^
-Ouais ben, ce n'est pas moi qui courrais partout dans l'appartement pour essayer d'attraper Uru.
-Il m'avait piqué ma veste ! >.<
-Et avant que tu lui coures après, tu étais en train de manger des gâteaux. Le voilà ton coupable ! lança joyeusement le bourreau.


Reita se releva et retourna dans sa chambre en riant. Consterné, le brun s'assit sur le lit et fixa Ruki d'un air accusateur.

-Ne me regarde pas comme ça ! Je contais le refaire ton lit. ^^
-Uruha n'est pas là ?
-Nan, il est partit bosser il y a environ une heure.
-Il ne travaille pas le soir d'habitude ?
-Si mais apparemment son patron avait besoin de lui plus tôt.


Kai se plongea dans une grande réflexion. Uruha était ici depuis à peu près un mois. A son arrivé, il n'avait demandé qu'une chose : qu'on ne lui pose pas trop de question le concernant. Etant donné qu'il payait toujours sa part et qu'il était très gentil, le trio ne cherchait pas à en savoir plus, même si la question leur brûlait les lèvres. Ruki tapota l'épaule du batteur et le rassura :

-Ba, tant fait pas ! Un jour il nous fera confiance, il faut simplement lui laisser un peu de temps.
-Hum...
-Allez boudes pas ! ^^
-J'ai rencontré un guitariste !
-Ah ?
-Le problème c'est qu'il n'est pas très chaud pour venir habiter ici.
-Tu compte nous ramener toute la ville ?
-Ce serait que la 3ème personne ! ^^
-Et c'est déjà bien assez, c'est un appartement, pas un château !
-Mais il nous faut un guitariste pour le groupe, non ?
-Ce serait même mieux si on pouvait en avoir deux...


Le brun sauta du lit et annonça gaiement :

-Faut que j'aille bosser ! Je ferais les courses en revenant, histoire que ce ne soit pas toujours toi qui te les tape.
-Ok à ce soir, moi c'est repos aujourd'hui ! ^^
-Veinard !
-Tu n'es jamais en repos toi par hasard ?
-Il n'y a pas de repos pour les braves ! ^^
-Je rêve...
Le brun sortit en trombe, attrapa sa veste et balança joyeusement avant de sortir :

-A ce soir Reitanouché !! Pas de bêtise avec Ruki surtout !!! XD

Il claqua la porte et se rendit sur son lieu de travail. C'était décidé, Aoi viendrait habiter avec eux.

A suivre...

* 69 : Qui as dit que j'avais fait exprès ???

Aoi: Moi ! Perverse !
Tsuki: Meuh nan !
Aoi: è_é

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 10:34

Se lever pour recommencer (Chap 2)

Se lever pour recommencer (Chap 2)

Auteur : Tsuki

Source : Toujours The gazette !


Se lever pour recommencer

Chapitre 2

La soirée était déjà bien avancée quand j'ai quitté le pont. Les rues sont de plus en plus froides. Je n'aime pas vraiment venir ici, mais c'est plus fort que moi, j'en ai encore besoin et si je ne veux pas avoir d'ennuis il faut que je les paye.
Un jour, j'arrêterais... quand ?
Je n'en ai aucune idée, mais il faudra bien que je décroche.
Un groupe m'attend au bout de la rue.

-T'as le fric ?
-Oui.
-Ok, amène-toi.


Je les suis, sans rien dire. Nous arrivons devant un grand immeuble désaffecté, ils me font rentrer et me font m'arrêter devant une porte. L'un deux m'interpelle :

-Le boss est à l'intérieur.

Mon estomac se resserre. Je sais pertinemment que l'argent que j'ai ne suffira pas. J'inspire un bout coup et je rentre. La pièce est sombre, mes yeux se perdent dans l'obscurité. Une voix résonne dans le fond de la salle :

-Tu n'es pas venu les mains vides j'espère ?
-Non.
-Apporte-moi ça !


Je m'approche et lui tend un sac. Il le saisit et le vide sur la table. Le cliquetis des pièces me fait frissonner.

-C'est tout ?

Cette phrase a des airs de coup de fouet.

-Je vous apporterais le reste la prochaine fois.
-La dernière fois aussi tu m'as dit ça.
-Je sais...
-En plus, j'ai remarqué un truc...
-Quoi ?
-Tu m'en prends de moins en moins, t'aurais pas l'intention de décrocher par hasard ?
-Non, c'est juste que... j'ai de moins en moins d'argent.
-Vous m'en direz tant ! Tu te fous de ma gueule ?
-Non.
-Alors tu seras ravis de prendre ça !


Il déposa plusieurs sachets sur la table. De longs frissons parcoururent mon corps.

-Je ne contais pas t'en prendre autant aujourd'hui...
-Et pourquoi ?
-Je vous l'ai dit, je n'ai pas assez d'argent.
-Dit plutôt que t'as pas l'intention de m'en reprendre ! Mais je peux pas me permettre de perdre un client.
-Je vous jure que je n'ai pas arrêté !
-Les gars !


Le groupe de tout à l'heure entra dans la pièce. Inconsciemment, mon corps tremblait. Oui je voulais décrocher ! Oui j'en avais assez de dépendre de cette connerie...
Mais quand on rentre là dedans, la sortie est dure à retrouver. L'un d'eux m'attrapa le bras et me le plaqua contre la table. Il prit une ceinture et me l'enroula autour du poignet. Un autre sortit une seringue.
Non ! Je commence à peine à ne plus en dépendre !
Je ne veux pas replonger...
De légers picotements me font prendre conscience qu'à présent, me débattre ne servira plus à rien...
Ils relâchent mon bras.

-Comme ça, je suis sûr que tu reviendras.
-...
-Je te fais cadeaux de ça.


Il glissa un sachet dans ma veste.

-Foutez-moi le dehors !

Mes jambes ne réagissent plus. Un des types m'empoigne et me traîne à l'extérieur.
Une fois sortis, il me soulève et m'envois contre le sol, puis s'ensuit une rouée de coup. Je n'ai plus aucun réflexe, alors je subis et je me mords mes lèvres afin de ne pas pleurer.
Des heures semblent s'être écoulées depuis qu'ils m'ont laissé dans cette rue. Je ne sens pas la douleur des blessures parcourant mon corps, la drogue fait bien son travail.
Je croyais ne plus jamais ressentir ça, mon esprit est embrumé et ma vision flou. Je me relève et je commence à marcher.
Je ne sais pas où je dois aller.
Les passants me regardent avec dégoût, d'autres avec pitié.
La solidarité n'existe plus.
De l'aide ?
Pour quoi faire, je n'en ai pas besoin. Mon pied percute quelque chose et je me retrouve de nouveau à terre. Cette situation est agaçante, j'ai envi de hurler, j'ai envi de pleurer.
Mes yeux se ferment et avant de sombrer j'ai bien cru entendre quelqu'un m'appeler :

-Aoi ! Est-ce-que ça va ?

Comme il est doux ce son. Une agréable chaleur m'enveloppe. Je suis si bien... si la mort ressemble à ça, alors je veux qu'elle m'emmène. Allez, je suis prêt, prends moi...

-Prends-moi...
-Tout de suite ?
- ??????
-On se connaît à peine ! Est-ce-que j'ai l'air d'un garçon facile ?


Mes paupières se soulèvent et laissent apparaître un visage souriant. Mon réveil est accompagné de plusieurs rires. J'essaye de me relever mais une douleur aux côtes m'en empêche.

-Reste couché ! Tu es sérieusement abimé.
-Kai ?
-Tu te souviens de moi ?!
-Oui...
-Heureusement que je passais par là pour rentrer, sinon tu serais resté dans cet état.
-Ah...merci...
-Tu peux te reposer ici autant que tu veux !
-Non ça ira... je ne veux pas vous encombrer.
-De toute façon t'as pas le choix ! >.<


Un garçon blond s'avança à ma hauteur et déposa un verre d'eau sur la table de nuit.

-Kai a raison et puis tu ne nous encombres pas du tout.
-Merci...
-Je m'appelle Ruki.
-Moi c'est Aoi.
-Lui là-bas c'est Reita.


Il montra le jeune homme qui était assis aux pieds du lit. Le bruit de la porte d'entrée les fit tous se retourner.

-Je suis rentré !
-Et ça, c'est sûrement Uruha. Intervint le batteur.


Ruki sortit de la chambre et appela le nouveau venu. Les deux jeunes hommes revinrent ensemble et le Uruha en question me salua. De ma vie, je n'ai jamais vu un visage aussi fin et gracieux. Kai me donne un coup de coude pour me faire revenir sur terre.

-Ah... pardon, je m'appelle Aoi.
-Enchanté, moi c'est Uruha.


Il se retourne et sort de la chambre. Ruki et Reita font de même. Le brun s'assoie à mes côtés et me demande :

-Ca va ?
-Oui.
-Je crois que tu aimerais récupérer quelque chose.


Il se lève et rapporte une guitare.

-Merci de l'avoir prise avec toi.
-Je me suis dis que tu pourrais me montrer un ou deux morceaux.
-Je ne peux pas rester, je n'ai rien pour payer cet appartement.
-Ruki est d'accord pour que tu restes si tu essayes de trouver du boulot.
-C'est vrai ?
-Puisque je te le dis !


Il se lève et me laisse tout seul. Finalement, c'est peut-être un nouveau départ. Une nouvelle chance.

A suivre...

Aoi: Une nouvelle chance ? Mes fesses ouais !!! è_é
Tsuki: * le frappe * Tu vas te taire oui !!!! >.<
Aoi: Il y a atteinte à beau guitariste là !!!! Qu'on l'enferme cette folle !!!!
Tsuki: * l'assome * C'est qui que tu traites de folle ?
Aoi: X_x

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 10:47

Se lever pour recommencer (Chap 3)

Se lever pour recommencer (Chap 3)

Auteur : tsuki

Source: The gazette

Se lever pour recommencer


Chapitre 3


-Le petit dèj' est prêt !

8h30. J'avais oublié combien un lit pouvait être confortable et chaud. Je me lève malgré la douleur encore présente. Quand j'arrive dans la cuisine, ils sont déjà tous en train de débarrasser leur place. Kai s'avance vers moi et m'explique :

-On doit aller bosser, Uruha ne travaille pas aujourd'hui donc si tu veux quelque chose tu lui demandes.
-Ok.


Ruki attrape sa veste et me demande :

-Tu as bien dormis ?
-Oui, merci.
-Je t'ai préparé deux ou trois trucs comme je ne connais pas tes goûts !
-Merci c'est gentil.
-Allez, ou on va être en retard !


Reita m'adresse un rapide signe de la main et sort de la cuisine. Kai et Ruki firent de même et tout trois quittèrent l'appartement.
Après plusieurs minutes d'attente je me décide enfin à manger. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris un petit déjeuner comme celui-ci.
Le son d'une guitare sèche attire mon attention. Je me lève et pars en direction du bruit. Mes pas s'arrêtent devant ma chambre, enfin, c'est plutôt celle de Kai. Je me glisse à l'intérieur sans faire le moindre bruit.
Uruha est assis sur le lit et joue avec ma guitare. Il ne m'a pas vu, sans doute est-il trop absorbé... Ces gestes sont d'une douceur incroyable, il pose ses doigts sur les cordes pour les faire chanter. Quand je reconnais le morceau qu'il joue, c'est mon corps tout entier qui vibre. C'est une de mes compositions, il les a sous les yeux.
Quel bel ange...
Il est étrange ce sentiment qui m'envahit, ce sentiment de bien-être qui remplit mon corps petit à petit. Tu t'arrêtes de jouer. Tu m'as remarqué.

-Excuse-moi, je n'ai pas osé te demander si je pouvais te l'empreinter.
-Non ce n'est pas grave ! Tu joues bien.
-Merci. Elles sont de toi ?


Il montre mes compositions du doigt.

-Oui.
-C'est sympa, moi aussi je compose un peu.
-Tu me montres ?
-Si tu veux...


Je vais le rejoindre sur le lit et il commence à jouer. Les notes parlent d'elles même. C'est une mélodie douce et remplie de larmes. Elle est triste cette chanson, je le sens, je l'entends. Mes yeux se posent sur toi un instant. L'expression de ton visage a changé, il s'est renfermé.
Tu vis chaque note, n'est-ce-pas ?
Ton regard s'est arrêté sur le mien... tes yeux... je m'y noierais.
Tu as terminé ton morceau, pourtant le temps semble s'être stoppé au moment où tu m'as regardé. Je me détache enfin. Tu souris et me demandes :

-Tu as aimé ?
-Oui.
-Et si tu me montrais comment tu te débrouilles ?
-OK !


Tu me passes la guitare et c'est à mon tour de te faire rêver. Mes chansons sont mélancoliques mais pas aussi triste que les tiennes. Une sonnerie de portable me fait faire une fausse note. Tu cherches dans tes poches, t'excuses et décroches en râlant.

-Moshi moshi ?
-Viens ce soir !
-Mais vous m'aviez dit que je ne travaillerais pas aujourd'hui !
-J'ai changé d'avis, viens à 21h00 !
-...
-Ne soit pas en retard, c'est une personne importante !
-Très bien.


Tu pousses un soupir en raccrochant. Ce coup de fil t'a contrarié puisque tu fronces les sourcils d'un air qui se veut méchant. Je pose la guitare et tente le dialogue.

-Tout va bien ?
-Ne ?
-Tu n'as pas l'air dans ton assiette.
-C'est rien ! Un imprévu, c'est tout.


Tu te lèves et pars dans la salle de bain. La journée risque d'être longue. J'attrape le journal qu'il y a sur la commode et je cherche dans les annonces. Je m'allonge, et je pousse un gémissement de douleur. Mes côtes sont encore douloureuses.
Les évènements d'hier refont surface petit à petit, l'argent, les coups, la drogue... ma veste !
Je sors du lit et cherche dans la chambre. Aucune trace. Je m'assois pour me calmer et je me mets à réfléchir à voix haute.

-Je ne l'avais plus quand je me suis réveillé, mais je l'avais quand Kai m'a trouvé...

Je fais les cents pas dans la pièce.

-Elle était sale... il a du la mettre au sale ! Oh, non !

Je cours vers la salle de bain pour regarder dans la panière de linge sale. J'ouvre la porte et fouille à une vitesse digne des plus grands sportifs. Je n'ai pas remarqué qu'il y avait de la bué. Je trouve enfin le vêtement quand j'entends une voix derrière moi m'interpeller :

-On frappe avant d'entrer.

Je me retourne et tombe nez à nez avec Uruha. Il porte une serviette autour de la taille, ses cheveux mouillés lui tombent sur les épaules et quelques gouttes d'eau glissent encore sur la peau de son torse. La joie d'avoir retrouvé ma veste se transforme vite en gêne.

-G-O-M-E-N-A-S-A-I !!!!

Je sors aussi vite que je suis rentré pour aller me réfugier dans ma chambre.
Mon dieu qu'il est beau !
Beau ?
Cette pensée me foudroie. Il a un beau corps, certes, il a une bouille d'ange, certes, il est gentil, certes et il joue de la guitare, certes ! Mais ce n'est pas une raison pour tomber amoureux d'un... d'un... d'un HOMME ! Je dois être en manque, je n'ai pas pris ma dose ce matin, c'est sûrement à cause de ça !
Et si la drogue n'y était pour rien ?
Cette dernière révélation m'achève. Je m'étends sur le lit et je serre ma veste. Un bruit de plastique me fait fermer les yeux. Le sachet est toujours là.
J'aurais voulu qu'il n'y soit plus... combien de temps tiendrais-je sans m'en servir ? J'en ressens déjà le besoin, c'est léger mais c'est là, je ne peux pas le nié, j'en ai besoin. Je me lève pour fermer la porte à clé. Je dois tenir. Je pose ma veste sur une chaise et je m'étends de nouveau, attendant le moment fatidique, ce moment que je répugne, le moment où je ne peux plus lutter contre cette envie, cette dépendance. Je t'ai entendu frapper à la porte. Mais j'ai préféré t'ignorer, j'ai préféré ignorer mes sentiments.
Le temps passe, les aiguilles tournent. Il est 20h et mon corps tremble. Je transpire, j'ai soif, je ne me sens pas bien. Je perçois des bruits venant de l'entré.
Ils sont sûrement rentrés. Kai m'appelle et frappe la porte.
Cette épreuve c'est la mienne, vous ne pouvez pas m'aider.

-Aoi ! Ouvres la porte !

Ruki s'avance vers Kai qui est de plus en plus inquiet.

-Il ne répond pas ?
-Non.
-Laisse-lui encore une heure.
-D'accord.


Ils retournèrent à la cuisine. Reita s'avança et demanda au batteur:

-Alors ?
-Il refuse d'ouvrir.
-On peut toujours enfoncer la porte !
-Tout en finesse !
-C'est radical.
-Ca pour être radical, ça l'est !


Ils s'assirent et commencèrent à manger. Uruha mangea en quatrième vitesse, attrapa son manteau et fila mettre ses chaussures. Le bassiste l'interpela :

-Où tu vas ?
-Au boulot ! Mon patron m'a appelé ce matin !
-Mais il t'exploite ma parole !
-Je suis payé en conséquent, ne t'inquiète pas.
-Hum... t'es pas une machine non plus !
-Je pense que je reviendrais demain matin.
-OK ! A demain !


Et il sortit. Les trois amis se regardèrent un instant. Ruki se leva de table et commença à faire la vaisselle. Reita fila dans sa chambre, suivi par Kai qui s'arrêta devant la porte qui restait obstinément fermée. Il s'assit dans le couloir et attendit patiemment que le délai soit écoulé. 21h30 ! Kai tenta vainement de recommencer à frapper, ce qui n'eu évidemment aucun effet. Il appela en criant :

-Reita !!!!!!!!
-Quoi ?
-J'ai besoin de tes muscles !
-J'arrive !


Ni une, ni deux, le bassiste accourut à la rescousse et enfonça la porte. Kai se précipita à l'intérieur pour trouver une chambre vide. Les fenêtres étaient grandes ouvertes et un drap en pendait. Ruki arriva en trombe et engueula les deux imbéciles présents :

-Mais ça va pas la tête ? Qu'est-ce-qui va dire le propriétaire ?! Qui va payer les réparations ?!
-T'inquiètes.
-Quoi ?! Mais vous êtes cinglés ! Je vis avec des imbéciles !


Reita se releva le corps légèrement endoloris.

-Aoi a filé. On doit le retrouver !
-Et la porte ? Elle va se réparer toute seule ?
-Aoi est plus important ! Coupa le batteur soucieux.


Il empoigna Reita, attrapa sa veste et courut à l'extérieur. Il donna deux ou trois explications au bassiste puis ils se séparèrent afin d'augmenter leur chance de le retrouver.

*************

20h55.
Uruha pressa le pas et rentra dans un hôtel. Il monta plusieurs escaliers et sonna à une porte. Un homme qui faisait le double de lui le laissa passer. Il passa dans une petite chambre, là il posa ses affaires, se déshabilla, enfila un bustier mauve, un minishort et le compléta avec des jarretières. Il se coiffa rapidement, se maquilla légèrement et quitta la pièce pour en rejoindre une autre. Il s'arrêta derrière la porte qui donné sur le salon.
Des voix inconnus, d'autres familières se faisait entendre. L'estomac serré et la gorge noué, Uruha avança vers les gens présents.
L'un deux, un jeune homme en costume, se leva pour l'accueillir et le présenta aux autres.

-Voici mon cadeau de bienvenu, en espérant qu'il vous plaise.
-Merci pour cette attention.
-Je vous en pris.


Uruha prit place aux côté de l'invité. Ils parlèrent affaire pendant plusieurs heures. Évidemment, lui ne participait pas. Il n'était là que pour leurs yeux, pour leur plaisir.
Au début, il était venu pour postuler pour un poste de serveur et finalement il avait été embarqué là dedans. Il avait déjà essayé de protester, de fuir, mais rien n'y avait fais. Il restait désespérément prisonnier de cette situation.
22h30, l'affaire est conclue.
L'invité sort du salon et va dans une chambre.
Le jeune homme prends Uruha à part et lui explique :

-Ce type est bourré de pognon, alors tâche d'être à la hauteur.
-Oui.


Il le lâche et retourne s'asseoir. Uruha se dirige vers la porte et l'ouvre d'une main tremblante. Ce n'est pas la première fois pourtant. L'homme est déjà prêt, il est assis sur le lit et fume un cigare.

-Approche !

Il obéit. L'individu le prend par le poignet et l'allonge sur le lit. Il le déshabille lentement et fait passer ses doigts le long de ses hanches. Après avoir retiré tout les vêtements du « jouet », l'homme se mis à califourchon sur le blond et, caressa la peau offerte. Constatant que son cigare devenait encombrant, il l'éteignit sur le ventre du soumis. Uruha ne put retenir un gémissement de douleur. Le bourreau, prenant goût au jeu, menotta son cadeau aux barreaux du lit et passa sa langue sur le corps du blond. Le jeune homme se maudit alors d'avoir obéit. Malgré l'avertissement de son patron, il tenta de demander :

-Est-ce-que vous pourriez me détacher ? Les menottes me font mal.

Pour toutes réponses, le blond reçu une gifle. Il sentit l'homme lui soulever les cuisses. La peur le dominait totalement, d'habitude il essayait d'y prendre plaisir mais ce soir c'était différent. Cet homme était violent et ne se souciait guère de ses souffrances. Son corps tremblait, le bourreau se rapprocha d'un coup et pénétra sa victime qui ne put retenir un cri de douleur. Les à-coups devenaient de plus en plus violents. Entre deus râles, l'homme interrogea sur un ton de reproche :

-Qu'est-ce-que tu attends pour jouir ? C'est ton boulot, non ?
-...
-T'es bien une pute, non ?


Et il reprit les va et viens encore plus violemment. Des larmes silencieuses tombèrent de ses yeux et finirent leur course dans ses cheveux humides de sueur. La nuit parût une éternité. L'aube daignât enfin pointer le bout de son nez à travers les rideaux. Uruha ouvrit les yeux qu'il venait à peine de fermer sous le poids de la fatigue. L'homme avait quitté la chambre et son patron était assis sur une chaise. Il attendait visiblement son réveil.

-Tu as bien dormis ?
-Oui...
-Tant mieux, parce-que c'était ta dernière nuit ici !
-...
-Tu as été plus que décevant.
-J'en suis désolé.


Le jeune homme s'avança vers le lit, s'assit et embrassa tendrement le blond. Il lui sussura à l'oreille :

-C'est dommage, je t'aimais bien. Moi tu ne m'as jamais déçu.

Il le fit se rallonger et entama les caresses, passant du visage au torse, du torse aux hanches, des hanches à l'intérieur des cuisses. Lentement il glissa entre ses jambes, prit en bouche le pénis du blond et tout en montant et descendant, il continua à caresser ses cuisses. Un gémissement plaintif sortit de la gorge d'Uruha.

-Qu'est-ce-qui t'arrives ?
-C'est... c'est juste que je suis fatigué.
-Fatigué ?
-...
-Alors qu'est-ce-que tu fous encore ici ?


Il sortit du lit et lui balança ses affaires.

-Va te changer et rejoins moi dans le salon.

Uruha obéit. Il retourna se changer, se démaquilla et rejoignit son patron. Il était entouré de plusieurs gardes du corps. Il alluma une cigarette et ordonna :

-Foutez-moi ça dehors et faites en sorte qu'il comprenne ce qui l'attend si jamais il parle trop !

Ils l'empoignèrent et le jetèrent dehors. Ils le frappèrent chacun leur tour et lui laissèrent une liasse de billet. Le corps endoloris, Uruha tenta de se relever pour rentrer, mais ses jambes refusaient tout simplement de le porter. Il sentit une main tremblante se poser sur son épaule.

-Aoi ?

Mon nom dans ta bouche ressemble à une plainte douloureuse.
Ton corps tremble autant que le miens. Je les ais vu te jeter, je les ais vu te frapper, mais mon corps n'a pas pu réagir.
Je ne te serais pas d'un grand secours dans mon état. Pourtant te voir dans cette situation me rends triste.
Tes yeux se noient lentement dans un flot de larmes incontrôlables. Je te serre dans mes bras, peut-être que cela t'apaisera... au fond, c'est moi que ça apaise, oui, ta présence me fais un bien fou.
C'est à mon tour de me noyer, mais moi, je me noie dans les sueurs froides de mon corps. Les rôles ont changé, tu as compris que j'étais mal et c'est désormais toi qui m'enlace pour me supplier de ne pas fermer les yeux.
J'ai froid... mais je ne cèderais pas. Je ne veux pas replonger, c'est fini.
Des pas précipités se dirigent vers nous. Je reconnais la voix de Reita, il m'appelle, me somme de revenir.
Mais je suis déjà loin... je vais revenir, mais laissez moi un peu de temps.
Tu sais Uruha, je crois que je me relèverais ne serai-ce que pour te venger.
Je n'aurais pas du te suivre, mais je l'ai fais et je les ai vu te faire du mal. Je l'ai ressenti au plus profond de ma chair... ils ont souillé ton corps si fragile.
Pardon de les avoir laissé faire. A mon réveil, c'est toi que je veux voir.
Uruha, je t'aime.

A suivre...

Aoi: Genre... Comme si j'allais déballer des trucs comme ça à Uruha ?! T'es vraiment tordue comme fille !
Tsuki: >.< Tu casses l'histoire là !
Aoi: Et alors ?
Tsuki: * s'en va * Je suis une auteur incomprise !
Aoi: Ba voyons... >.>

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 13:51